5 mars : la CNP IUT reçue par l’ADIUT puis par le ministère

Compte-rendu de l’entretien avec l’ADIUT :

COMPTE RENDU du rendez-vous CNP-IUT/GRAND OUEST avec l’assemblée des directeurs d’IUT et PACD Cachan, JEUDI 05 MARS 2009 à 11h00
Représentant CNP IUT : Arnaud LE NY (IUT de Sceaux)
Représentants Coordination GRAND-OUEST : Mathilde NOUAILLER (IUT de Rennes) Franck LE BOLC’H (IUT de Brest)
L’entretien a duré très peu de temps et malheureusement nous n’avons pu que très peu échanger. Le compte-rendu de la coordination GRAND OUEST a été présenté ainsi que la position et l’ultimatum « Le 10 mars les IUT s’arrêtent ».
Nous leur avons demandé quelle était leur position sur SYMPA et un éventuel SYMPA bis :
Pour Jean-François MAZOIN la question du calcul se discute avec la DGES en particulier qui a trouvé l’ADIUT légitime pour être associée à une redéfinition de SYMPA sans vouloir parler de refonte profonde. L’ADIUT ne veut pas d’ajustement à la marge mais une refonte complète présentée en comité de suivi : la position de la DGES, dont les propos semblent parfois
minimalistes, paraît cependant évoluer sensiblement mais l’ADIUT n’a aucune garantie pour le moment.
Les conclusions du travail de la CPU seront rendues fin avril.
Monsieur MAZOIN est revenu sur la formulation du compte-rendu GRAND OUEST « le constat est […] que l’ADIUT ne reconnaît pas la légitimité du mouvement des personnels » : il a récusé cette formulation jugée trop dure, précisant que des luttes internes seraient contreproductives. La CNP a pris acte de ce jugement rappelant que cette légitimité avait été mise en doute lors de l’unique entretien CNP-IUT/ADIUT du 17 décembre.
Il nous a été demandé si nous étions contre la LRU. Nous avons répondu que les CNPIUT/GRAND OUEST ne s’étaient pas exprimées sur ce point même si dans les discussions chacun avait pu faire part de la position de son IUT.
Monsieur CUESTA a rappelé qu’il n’était pas impossible de faire un fléchage des moyens dans la LRU : l’article 713.9 comporte la formulation « peut flécher les moyens » qui est aujourd’hui uniquement comprise « ne le fera pas ». Seul un décret pourrait transformer le « peut » en « doit ».
Il nous a été demandé si nous avions des représentants dans les 116 IUT : nous avons répondu que la mobilisation ne s’était pas arrêtée et que la coordination GRAND OUEST l’avait relancée.
Un membre de l’assemblée a jugé qu’un blocage « Le 10 mars, les IUT s’arrêtent » serait contre productif : nous avons répondu qu’il fallait agir de façon ferme, les discussions durant depuis déjà le 25 novembre. Cet appel de la coordination GRAND OUEST, qui sera relayé par la coordination nationale est aussi voué à être discuté en AG (certains IUT l’ayant déjà voté) et
fonction des évolutions attendues d’ici là.
A l’issue de ce court entretien, il a été convenu avec Monsieur MAZOIN de rester en contact et de poursuivre les échanges.

Compte-rendu de l’entretien avec le Ministère

COMPTE RENDU du rendez-vous CNP-IUT/GRAND OUEST avec M. Thierry COULHON
Conseiller Spécial auprès de Madame la Ministre de l’Enseignement Supérieur et de la Recherche
JEUDI 05 MARS 2009 à 15h00
Représentant CNP IUT : Arnaud LE NY (IUT de Sceaux)
Représentants Coordination GRAND-OUEST : Mathilde NOUAILLER (IUT de Rennes) Franck LE BOLC’H (IUT de Brest)
Monsieur COULHON a écouté les revendications portées par la Coordination des personnels :
⇒ Le maintien d’un fléchage national des moyens financiers et humains pour les IUT : ce fléchage doit être garanti par un texte réglementaire ou législatif.
⇒ Le maintien de la définition nationale des programmes (PPN), des modalités pédagogiques et des instances nationales (CCN, CPN…) garantissant un diplôme national.
⇒ Des moyens financiers et humains (postes de titulaires Enseignants et IATOS) à la hauteur de la mission spécifique des IUT en terme de formations universitaires, technologiques et professionnelles.
⇒ La garantie de l’affectation aux IUT de leurs ressources (DGF, droits d’inscriptions, taxe d’apprentissage, formation continue…) et la maîtrise de leurs dépenses (fonctionnement, investissement, emplois…). A ce titre le système SYMPA met en péril les IUT qui font leurs preuves depuis plus de 40 ans.
Sur ces points M. COULHON nous a répondu qu’il n’était pas favorable à un fléchage aux IUT mais pour un dialogue direct et contractuel entre les Directeurs d’IUT et les Présidents d’Université sous l’oeil vigilant (sic) du Ministère.
Il a été convenu de se revoir à l‘issue des prochaines coordinations pour discuter des évolutions qui pourront intervenir d’ici là.
Notre impression :
Le rendez-vous d’une durée initialement prévue de 30 minutes a duré 1h45 et M. COULHON a longuement expliqué la position du Ministère et a écouté la position des personnels mobilisés depuis novembre.
Cependant nous n’avons pas été convaincus par ses arguments et avons défendu les IUT à partir de nos expériences de terrain.
L ‘appel à la mobilisation de tous le 10 mars et l’ultimatum « le 10 mars, les IUT s’arrêtent » est plus que jamais nécessaire et lui a été rappelé.

Publicités

Laisser un commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion / Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion / Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion / Changer )

Photo Google+

Vous commentez à l'aide de votre compte Google+. Déconnexion / Changer )

Connexion à %s